ALVES PEREIRA ManuelArts plastiques
ALVES PEREIRA Manuel
ALVES PEREIRA ManuelArts plastiques
« Fonctionner par intuition tout en évitant au maximum les redondances. Établir des liens dont je ne comprends pas tous les sens directement mais que je sens comme étant primaires et essentiels stimule mon travail.
Du chemin pictural, je n'ai gardé que la toile : plus légère et modulable, colorée dans la masse, élastique, sculptée par la tension - excroissance à fleur de peau, révélatrice de dialogues, de convulsions psycho-organiques, de corps inquiets.
C'est souvent le lieu en lui-même qui est évocateur et génère un processus d'appropriation, lui confère un sens intime qui altère la perception et la singularise jusqu'à ce que s'exprime dans l'issue plastique une manière de coloniser cet espace, de l'affecter. Là se situe l'origine et l'accomplissement de Le Temps Suspendu - Projet 2 ou d'autres installations telles que Eat Or Be Eaten (œuvre intégrée à un lit à baldaquins dans une chambre du château de Waroux - Liège (B)).
L'expérience d'un lieu peut aussi faire naître une œuvre qui se détache de son support et se libère entièrement dans l'espace, y prend source et vie, y évolue, pour devenir une infinité de variations comme lors de la performance Body Double (être hybride : un homme, une femme et une sphère revêtus de lycra, fusionnés).
Ce peut aussi être l'histoire, la tradition voire le folklore qui s'empare de mon imaginaire et le malaxe inlassablement jusqu'à ce point précis et particulier où s'opère un dialogue entre l'univers intime et l'univers commun : Je Est Un Autre (réappropriation du masque du Long Né issu du folklore malmédien : le masque se dédouble et le nez de l'un se prolonge en celui de l'autre).
Au-delà de ces cheminements minutieux, tortueux et obsessionnels, j'aime à penser que l’œuvre s'adresse à l'être intime avant de s'adresser à l'être culturel. »
DUJARDIN VincentMusique
DUJARDIN Vincent
DUJARDIN VincentMusique
La vie est un miroir perpétuel...
22 décembre 1965, Huy, il neige... Naissance d'un inconnu, pas un soldat... Premières expériences culinaires, virus tropical.
Début des années 70, commence le foot par passion. Enfance pleine de vie, de découvertes, de jeu, de foot, de chutes, de points de suture, de rires, de joies et d'envies. Fin des années 70, commence la musique par hasard et défi.
Début des années 80, en Humanités, un professeur (de musique) : « Madame, on n'en fera jamais un musicien ! », dit-il, flûte à bec bien rangée dans son attaché-caisse. 1985, obtention de la médaille du Gouvernement en saxophone au Conservatoire de musique de Huy, admission au Conservatoire Royal de Liège et lauréat du concours national « Pro Civitate » du Crédit communal, Juin 1986, Premier prix de saxophone (classe d'Albert Tyssens et Jean-Marc Lissens), Juin 1989, diplôme supérieur de saxophone, diplôme supérieur de musique de chambre avec la plus grande distinction (classe de Jean-Pierre Peuvion), Huy, jeunesse, amitiés, groupes, jam, concerts, spectacles, Alain Pierre, Nathalie Loriers, Gérald Bernard, J'azzphyxie, Eric Legnini, Stéphane Galand, Jean-Pierre Catoul, Commune Présence, Marie-Paule Cornia, PoéSI, Christian Dalimier, Patrick Quinet, Georges Hermans...
Rencontres, chemins croisés, parallèles, Liège, y vivre, se créer, Bruxelles y créer, Paris y jouer, Amsterdam, expériences, enregistrements, concerts, spectacles, Ed Bogaert, akdt, Jean-Pierre Peuvion, Bernard Foccroulle, Philippe Pierlot, Opéra Royal de Wallonie, Joe Lovano, Boyan Vodenitcharov, Henri Pousseur, Pierre Bartholomé, Ensemble Musique Nouvelle, Orchestre philharmonique de Liège, Opéra des Flandres, Meerce Cuningham, Orchestre de la RTBF, James Tudor, Ballet Orkest Amsterdam, Pierre Boulez, Radulescu, Luciano Bério, François-Bernard Mâche, Arnould Massart, Marc Maréchal, Claude Ledoux, Michel Fourgon... mille autres... connus ou pas, aussi importants... enrichissement, évolution.
Enseignement, stages, passions ! Réflexion ?! Académie de musique de Malmedy, de Saint-Nicolas, divers stages, 1996 AKDT, groupes de travail et de réflexion pédagogique, Conservatoire de Liège, Université de Liège Département de pédagogie expérimentale, UVCB, Ministère CFWB, formations, eutonie...
Musique, mouvement, arts, Art, les gens, curiosité, intériorité, musique en rue, transdisciplinarité, ouvrir, horizons, hier, vers..., demain ?, famille, vivre, musique partout, par tous, pour tous, montagne, silence, contrastes, certitudes, doutes, aller-retour, vie... confiance, connivence, respect, rire, l'Humain !
STANCZYK ChristineDanses et musiques du monde
STANCZYK Christine
STANCZYK ChristineDanses et musiques du monde
Après un Master en journalisme et communication à l’ULB (du temps où ça s’appelait encore Licence) et quelques petits jobs de pigiste et autres, j’ai décidé de « changer de vie » et de découvrir Cuba. Grâce à une bourse d’études, j’ai l’occasion de découvrir la fameuse école de cinéma de San Antonio de los Banos fondée par Gabriel Garcia Marquez, où j’ai suivi quelques ateliers de documentaires. C’était en 1989, année de la chute du mur de Berlin et du « periodo especial » à Cuba, c’est-à-dire, une période où absolument tout manquait à la population sauf le rhum fait maison et les casas de la Trova, où j’ai découvert de fantastiques musiciens d’un âge déjà bien avancé. Quelques années plus tard, certains d’entre eux tourneraient dans le monde entier (mais bon, je n’y suis pour rien…).
Un an plus tard, retour en Belgique avec l’envie cette fois de partir pour le Mexique, où j’ai travaillé deux ans pour un centre des droits des indigènes et produit des documentaires, notamment sur le Chiapas juste avant les grandes révoltes.
De retour en Belgique, naissance de mon fils Arto, comme Lindsay. Je me réinstalle à Bruxelles et travaille pour les Lundis d’Hortense : plongée dans le jazz belge, j’organise notamment les stages « Jazz au Vert » et les Jazz Tours. Après 5 ans de LDH et 2 autres enfants (Avril et Lula), je suis embauchée par l’Informal European Theatre Meeting pour coordonner « 100 Artists in Palestine » un projet d’échange entre des artistes palestiniens et européens : belles rencontres avec des artistes de toutes disciplines, moments intenses et inoubliables entre Jérusalem et Ramallah en pleine Intifada. Faute de moyens financiers, le projet prend fin, mais les contacts ont été créés et certains projets imaginés par les artistes perdurent encore aujourd’hui.
Après la musique, la danse contemporaine : je dirige la Compagnie Michèle Anne De Mey et deviens ensuite productrice et chargée de diffusion pour la Compagnie Mossoux-Bonté. Nouveaux voyages, nouvelles rencontres : tournées et festivals internationaux, organisation de stages au sein de la compagnie et à l’étranger.
Depuis quelques années, le contexte social et politique aidant, inspirée par Rob Hopkins et le mouvement de la transition, je me concentre davantage sur des thématiques plus locales et engagées, notamment environnementales tout en gardant un lien privilégié avec la culture et les artistes que je côtoie au quotidien.
VANDER ESSEN Marie-GillesArts du spectacle
VANDER ESSEN Marie-Gilles
VANDER ESSEN Marie-GillesArts du spectacle
Diplômée des Conservatoires royaux de Liège et de Bruxelles, Marie-Gilles Vander Essen complète sa formation en suivant divers stages à l'Académie Internationale d'Eté de Wallonie (voix, masque balinais et théâtre physique).
Elle s'oriente dès 1996 vers le théâtre contemporain et plus particulièrement vers la mise en scène et fonde avec d'autres comédiens une asbl, « L'Impact », qui crée des spectacles à Liège, Bruxelles, Namur et qui s'installe définitivement en province de Luxembourg en 2000 où elle travaille en coproduction avec le Centre culturel de Bertrix: (La maladie d'être mouche d'Anne-Lou Steininger en 2000 - Diktat d'Enzo Cormann en 2001 - Comédie sur un quai de gare de Samuel Benchetrit en 2002 - Cendres sur les mains de Laurent Gaudé en 2004 - Art de Yasmina Reza en 2005 - Marchandises (création d'un spectacle multimédia ) en 2006 - L'Ouest solitaire de Martin Mc Donagh en 2007 - La jeune fille et la mort d'Ariel Dorfman en 2008 - Faire l'amour est une maladie mentale qui gaspille du temps et de l'énergie de Fabrice Melquiot en 2009) - Le grand retour de Boris S. de Serge Kribus en 2010 - Le baiser de la veuve d'Israël Horovitz en 2011 - Fin de partie de Samuel Beckett en 2012 - Gilles et la nuit d'Hugo Claus en 2013.
Elle a mis en scène des troupes luxembourgeoises: le théâtre du Hérisson à Rossignol (La ballade des planches de Jean-Paul Alègre en 2003 - Demain, une fenêtre sur rue de Jean-Claude Grumberg en 2004 - Après la pluie de Sergi Belbel en 2006 - Silence en coulisses de Michael Frayn en 2007 - Une table pour six d'Alan Ayckbourn en 2008) et le Centre théâtral de Bertrix (Le dîner de cons de Francis Veber en 2004 - Tailleur pour dames de Georges Feydeau en 2005).
Elle a également mis en scène la comédie musicale « West Side Story » de Léonard Bernstein sous la direction du chef David Reiland en 2006 et a créé avec des puéricultrices un spectacle « Recto verso » à destination des plus petits en 2007.
Marie-Gilles Vander Essen enseigne les arts de la parole à l'Académie de Bertrix depuis 1995 et a donné des stages de théâtre pour les 15-18 ans à l'Académie Internationale d'Eté de Wallonie de 2003 à 2008.