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Les trois semaines dédiées aux Arts plastiques se dérouleront du 8 au 29 juillet 2018 sur le site de Libramont.

Le programme complet de ces sessions sera mis en ligne sur notre site début mars. Les inscriptions débuteront en même temps. Mais en attendant, voici déjà un petit avant-goût de ce que Manuel Alves Pereira, conseiller artistique, vous a concocté !

Du 8 au 14 juillet, Jean-Marc Thomas, professeur d’infographie à l’ICA, donnera pour la première fois le stage « Adobe Photoshop : s’affranchir de la contrainte pour libérer sa créativité ».

En deuxième période, du 15 au 21 juillet, les nouveautés ne manquent pas non plus !

Deux nouveaux professeurs animeront des stages de peinture. Le premier, Giammarco Falcone, vous proposera « Peinture : le faux en art ». Nancy Seulen, la seconde, dirigera l’atelier « Peindre ? ». Deux invités rejoindront cette dernière : Vincent Cartuyvels, historien d'art, et Aida Kazarian, peintre.

Marion Fabien animera un stage particulier « Interventions in situ - Ponctuations dans l’espace » dont le but est de découvrir les étapes de la création, du processus à l'œuvre, et de l'idée à sa concrétisation. Tout ceci à travers la manipulation de différents matériaux.

Un nouveau stage pour les adolescents de 12 à 16 ans est également programmé. Rocco Raone leur enseignera l’« Animation - Stop motion ».

Enfin, du 23 au 29 juillet, un stage ayant recours aux différents médiums que sont le dessin, l’installation et l’écriture « Territoire et archéologie – Une exploration du matériel à l’imaginaire » sera dispensé par Barbara Geraci et Laurianne Seux.

Un atelier de « Typographie (bois et plomb) et sérigraphie » est également prévu. Ce sont Camille Nicole et Céline Biewesh, deux nouvelles formatrices, qui travailleront le bois et le plomb avec les participants.

Autre exclusivité à souligner : le stage de « Recherches (textile), volume, tissage » avec le retour de Caroline Léger à l’AKDT !

Bien d’autres surprises vous seront dévoilées en mars ! Il faudra encore s’armer d’un petit peu de patience…

Christine Stanczyk, la conseillère artistique en charge des sessions Danses et musique du monde, vous promet de belles surprises pour la saison 2018 !

La première semaine de stages, qui se déroulera du 7 au 14 juillet 2018, sera centrée autour du folk ! Des cours de cornemuse, veille-à-roue, guitare, chant, etc. seront toujours proposés, ainsi qu’une master class, intitulée « La danse et le corps dansant », le 11 juillet donnée par Marc Malempré, danseur, chanteur et musicien (cornemuse, violon) autodidacte.

Vous pourrez également (re)découvrir le stage de « Groove vocal » animé par Tinah Drevet (Ecole Expression Chorale), ou encore vous essayer aux « Chants d’Amérique Latine » avec Constanza Guzman, pour un folk plus latino.

Lors de cette première semaine, deux stages de percussions sont également possibles. L’un, intitulé « Percussions et rythme signé », dédié aux musiciens d’un niveau intermédiaire ou avancé avec Gwenael Dedonder, l’autre, « Ensemble rythme signé », destiné aux musiciens professionnels avec Augustin de Bellefroid, fondateur et directeur artistique de Matters Collective.

Un stage atypique est également prévu à cette période ; celui de Fernando Martin, qui est un atelier de « Mouvement et bien-être ».

En seconde semaine, du 14 au 21 juillet 2018, les différents cours vous feront voyager à travers les continents !

Le bloc « flamenco » est davantage étoffé avec la venue de Rodolphe pour donner le stage de « Cajon ».

Les stages de danse indienne et de sitar indien sont rejoints par ceux de tabla « Learning Indian rythm in tabla and singing boll » avec Nabankur Bhattacharya et de « Dhrupad » avec Ashish Sankrityayan, chanteur de renommée internationale de la lignée Dagar.

Une grande première à l’AKDT : un stage de « Danse en suspension » avec Tanya Lazebnik, qui enseigne dans de nombreuses écoles en France.

Les descriptifs complets seront consultables sur le site à partir du mois de mars, en même temps que l’ouverture des inscriptions ! Ce beau et riche programme n’attend plus que vous !
Rendez-vous donc en mars !

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Retour sur le stage donné par Alain Deval : « Sonore extended techniques & Electronic music ».

En juillet 2017, l’atelier a accueilli dix participants. Les quatre premiers jours ont été consacrés à la découverte, l’installation et la création sonore. Les stagiaires ont pu profiter des deux derniers jours pour tester l’improvisation collective avec les sons créés, les instruments et les voix disponibles.

Une musicienne s’est inscrite au stage, car elle aimait le travail du professeur, Alain Deval, en tant que musicien, et avait un projet de spectacle intégrant de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur).

Elle nous explique quelle était la méthode de travail employée durant cette semaine très studieuse : « Nous avons travaillé en installant les tables en cercle, avec au centre une grande table de mixage pour faire entrer les câblages de chacun. Les élèves disposaient sur leur table de leur ordinateur, leur carte son et leur clavier maître et autres dispositifs ».

Cette violoniste a retiré beaucoup du stage et a acquis de nouvelles techniques comme les effets sonores sur son instrument, la création de samples, etc. « Je peux maintenant me débrouiller sur le programme d'Ableton Live. Sans le stage, je n'aurais pas eu le courage d'affronter les difficultés de l'informatique toute seule ». 

Pour celles et ceux qui n’auraient pas su s’inscrire l’été dernier, vous aurez la chance de pouvoir remédier à cela cette année, car Alain Deval sera à nouveau à l’AKDT du 23 au 29 juillet 2018 !

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Trois stagiaires, qui ont participé l’été dernier à « L’univers du jeu masqué : Commedia dell’arte et les Balinais » avec Serge poncelet et son assistant Kevin Martin, nous racontent comment ils ont vécus cette semaine de formation.

Ils sont tous venus avec des motivations différentes : « travailler sur le corps sans l’aide de la parole et jouer un autre genre de théâtre que celui que je pratique actuellement. », « approfondir ma pratique », « jouer avec de nouveaux partenaires et approfondir le travail du masque ».

« Le groupe était composé d’une dizaine de personnes. J’ai fait de nombreux échauffements du corps (de la tête aux pieds) assez physiques, comme l’apprentissage de la « marche burlesque » et des improvisations avec le port d’un masque que l’on choisissait ». Un autre nous explique  que les : « improvisations étaient de plus en plus complexes (grand nombre de comédiens sur scène par exemple) ».

Deux journées portes-ouvertes ont également permis aux acteurs de préparer de courtes improvisations avec le professeur.

Les exercices se sont déroulés dans un très bon climat : « l’ambiance de travail était détendue mais sérieuse ». Les consignes de départ données par le formateur, Serge Poncelet, ont donc été respectées : « Travailler et s’amuser, mais dans la rigueur et le respect de tous ».

Les participants retirent « beaucoup de plaisir et de découvertes ». « Les masques sont magnifiques et Serge sait amener une dimension qui les rend vivants. Le rituel de réveil des masques est très fort ».

Ils ont, par exemple, appris « à jouer avec un masque et réaliser des improvisations simples à 2 ou à plusieurs en utilisant le corps et la gestuelle pour faire avancer l'improvisation », « à jouer avec d’autres partenaires et apprendre des astuces pour que le jeu au théâtre devienne du jeu burlesque », « à se laisser traverser par un masque qui prend le contrôle du personnage ».

« C’est un stage enrichissant qui permet de savoir comment jouer en burlesque et utiliser le langage du corps. Pouvoir utiliser différents masques est aussi très intéressant ».

Nous pouvons déjà vous assurer que Serge Poncelet reviendra en 2018 pour donner un stage qui promet encore de beaux résultats !

Une stagiaire, qui a participé l’été dernier au stage de Frédérique Dolphijn « Ils sont vivants », nous autorise à partager son texte né de cet atelier d’écriture.

Elle nous dit vouloir renouer avec une pratique d’écriture, avant de nous expliquer comment s’est déroulé l’atelier : « Nous avons travaillé sur base de morceaux de musique qui permettaient l'émergence des voix de nos personnages. Nous avons également utilisé des photos, une réflexion approfondie sur les 7 péchés capitaux, l'influence des personnages des autres participants sur notre histoire... Et, abordé des moments plus corporels d'intériorisation du personnage, de projections "sous" marine au bord de l'eau à Neufchâteau. » Les journées étaient structurées de cette façon : « 2 jours et demi d'exercice sur base de contrainte artistique, 2 jours et demi d'écriture en projet. »

Dans son témoignage, elle relate également une ambiance où « tout est possible, de tous les possibles sans jugement, dans l'écoute attentive et intéressée ».

Cette participante est repartie avec de nouvelles techniques créatives, dont celle de la cartographie du personnage. « Je me suis à la fois approchée de ce qui est proche de la force du répertoire du conte. Et, en même temps, j'ai perçu la nécessité de rechercher des eaux plus tranquilles dans lesquelles pouvoir aussi me baigner ».

Le texte qu’elle nous présente a été créé en laissant « le choix du temps, du rythme, du lieu et de la forme » à l’écriture.

Bonne lecture !

Nous pouvons déjà vous annoncer que Frédérique Dolphijn animera l’été prochain un atelier d’écriture qui proposera un travail sur la mise en mots de nos perceptions… Tout un programme…

« Pour atteindre la criée, elle traversait les arbres, les champs, les rues, les maisons, les autres. Ces villageois qui lui avaient craché à la gueule, son haleine fétide, lorsqu'elle essayait encore de leur adresser la parole. Ils avaient dit: effluve, pescaille, marée montante, fin de criée. Ils n'avaient jamais raconté l'arôme, la tentation, le désir et le manque. Ils avaient eu bien tort. Maintenant, ils l'imploraient.

Elle arrivait de nuit sur le port silencieux. Non qu'elle eut peur de la lumière sur son visage mais pour le plaisir de l'obscurité qui donne à voir. Sur l'étale du pêcheur, trois paquets distincts l'attendaient. Aucun échange de mots n'était nécessaire, hormis le désuet "A demain".

Elle calait sur sa hanche le plus gros des colis et le reste de l'argent. On ne savait jamais avec le prix du poisson. Elle alignait ses yeux sur le pas de ses chevilles bleutées et refermait sur sa jupe tachée, sa main couleur de nouveau-né, lorsque, dans son œil, entre l'aqueux et le glissant, un vol d'oies blanches s’était logé. Soyeux et approchant. Elle avait détourné la tête et marché aussi vite que ses jambes épaisses le lui avait permis, jusqu'à la cabane. Elle avait déposé dans la saumure le plus gros des poissons. L'odeur du sel. Le sel sur sa peau. Il lui piquait les yeux et les souvenirs. Alors parfois, debout entre les cuves d'eau de mer, l'aile de corneille palpitait à nouveau sous ses jupes. Elle n'y prêtait guère d'attention.

Les autres ceux qui disaient odeur, comme on dit puanteur, arrivaient tôt le matin ou le soir étalé. Les plus vaillants d'entre eux se pressaient à sa porte à l'heure du midi. Dehors, le bruit de leurs poings assourdis par l'épaisseur des gants. Le bas des pantalons salis, le parapluie à l'emportée. Ils maintenaient un corps droit, plat, lisse.

Dedans la cabane, ils regardaient par la fenêtre, paniqués, leur corps resté figé dans l'eau boueuse de la forêt.

-          Assied toi

-          Heu, heu non. Ça ira comme cela. C'est un ami qui m'a dit...peut être que je pourrais revenir plus tard.

-          Assieds-toi

Pour les récalcitrants, elle ôtait de son crâne, le tissu qui couvrait les creux violets, les os saillants, les herbes vertes. Ils reculaient, trébuchaient et s'affalaient sur la chaise. La seule qu'elle possédait et  à laquelle, elle ne s'adossait jamais.

Avant la Grande Peur, elle avait une chambre à elle, une baignoire, un boudoir, un dressoir, une bonne, une sœur. Elle possédait des parfums, des robes, des chaussures, des chaussures, des chaussures. Elle donnait aux pauvres, aux demandeurs, aux quêteurs, aux cousins, aux neveux, aux germains et aux sots aussi. Mais très peu. Elle avait des jeux, des livres, des armoires. On disait d'elle, qu'elle était belle. Surtout ses cheveux. Elle jouissait de fleurs, de bosquets taillés, de fontaine de jouvence. Avant la Grande Peur, ce qui vibrait, vrombissait et piquait, l'indisposait.

Dans la cabane, elle avait recréé une tapisserie d'êtres vivants. Crissant, vibrant, grignotant. Elle dessinait pour eux, sur les murs, des feuilles en mouvement. Elle laissait sous les portes, du vide pour qui ils puissent partir et revenir.

-          Libère-le

Les hommes, plus rarement les femmes, s'exécutaient et ouvraient d'une main tremblante le bocal d'offrande. Elle suivait du majeur l'envol d'un aoûtat, d’une horloge de la mort ou d’un carabe doré. Le quémandeur disait:

-          Pour votre insectarium?

Il cherchait à comprendre par classification. Elle ne répondait pas et s'immobilisait. L'autre en miroir, agissait de la sorte. Suffisamment docile, il accueillait à son corps défendant le touché des mandibules, l'air pulsé de centaines d’ailes transparentes. Incapable du moindre mouvement. Elle observait, jouissait de sa faiblesse et prenait, le temps nécessaire, avant de lui dire, les mots oubliés. Il s’agissait toujours de haine, d’envie ou d’amour contrarié. Rien qui fut réellement surprenant ou même intéressant. Elle lui chuchotait à l’oreille :

-          Qu’aviez- vous donc besoin d'épouser cette femme.

Battement de paupières en guise de réponse.

Satisfaite, elle accédait alors à la réserve et soulevait les treilles. Ses mains rougies en ramenaient l'objet spécifique. Fort et rassasié. L’importun repartait pour le meilleur et surtout pour le pire. » (Christelle Lauvaux, 2017)

Ce vendredi 8 décembre, l’AKDT participera au colloque organisé par la section ‘Tourisme durable’ de la Haute Ecole Robert Schuman (HERS) sur les « Représentations et enjeux du tourisme durable en Wallonie ».

Cette journée mêlant échanges et théories examinera, dans un premier temps, les résultats d'un sondage réalisé auprès des professionnels sur la question « Qu’est-ce que le tourisme durable ? », et en analysera ensuite les potentialités et les limites. Dans un second temps, des ateliers en sous-groupes permettront d’établir de nouvelles perspectives.

L’AKDT, par l’organisation de ses stages, participe à ce tourisme (culturel) durable sur le territoire de la province du Luxembourg. En effet, elle draine dans les communes de Libramont et Neufchâteau des personnes venant de toute la Belgique et même du monde entier, plus de 2500 (stagiaires, professeurs, équipe compris), découvrant par ailleurs la région et fréquentant les commerces, les hôtels, les restaurants, etc. du coin, ce qui a une répercussion bénéfique pour l’économie locale. L’AKDT répond également aux deux autres principes fondamentaux du tourisme durable qui sont le social et l’environnement. L’AKDT est un lieu où diverses cultures, nationalités se rencontrent. Les soirées, les collaborations entre stages, etc. sont propices à créer d’excellents liens sociaux. Par l’utilisation de gobelets réutilisables, la gestion précise des stocks évitant le gaspillage, la récupération, la vente de produits Oxfam issus du commerce équitable, etc. l’AKDT s’inscrit également dans cette dynamique sensible au respect de l’environnement.

C’est un souhait de vouloir mettre davantage en avant cet aspect lié au tourisme durable auprès des pouvoirs subsidiants, afin de démontrer que l’impact positif de l’AKDT dépasse ses propres murs et bénéficie à toute une série d’acteurs des alentours.

Une journée qui s’annonce donc riche en réflexions, partages, créativités, …

Nous vous proposons un stage complémentaire de "Techniques de la peinture à l'huile" du 10 au 17 février 2018.

Cet atelier de peinture ancienne sera animé par Jean-Pierre Poidevin et se déroulera au Moulin Klepper à Neufchâteau.

Attention, il n'y a pas d'internat prévu. Ce stage n'est possible qu'en externat. Nous avons référencé toute une série de possibilités d'hébergement dans la région sur notre site : http://www.akdt.be/index.php/hebergements

N'attendez plus pour vous inscrire, les places sont limitées !

Inscriptions ici : http://akdt.be/index.php/fr-fr/stages/stages-compl%C3%A9mentaires/701

Le stage « Valses d’hier et d’aujourd’hui » animé par Elena Leibbrand à la danse et Caroline Goffart à la musique a rencontré un vif succès l’été dernier. 16 participants s’y sont inscrits dans le but d’améliorer leur écoute musicale, d’apprendre d’autres techniques ou encore de découvrir différents types de valses.

La semaine de cours était partagée entre des moments plus théoriques illustrés par des vidéos, des tableaux, etc. et bien sûr beaucoup de temps consacré à la pratique.

Tout cela dans une ambiance que les stagiaires qualifient de motivante, enrichissante, animée. Une stagiaire nous confie qu’Elena « danse parfois avec les stagiaires pour bien les laisser 'sentir' comment danser.  Elena a un bon contact avec les stagiaires. Danser, c'est sa vie et elle communique son enthousiasme à tout le monde. Elle a aussi des contacts avec des autres groupes, ce qui est intéressant. Par exemple, un groupe de musiciens est venu jouer quelques valses. C'est interactif. » De plus, un autre danseur nous fait remarquer qu’Elena tient compte de chaque personne. Autre point positif souligné par un des élèves : « La communication était excellente et elle veillait à ce que nous appliquions les directives de façon élégante ».

Elena a enseigné divers styles de valses. Les passionnés de valses sont donc repartis avec de nouvelles techniques, de nouvelles découvertes et une attention toute particulière portée aux petits détails de chaque type de valse qui les différencient les unes des autres. 

Retour sur cette semaine de valses en images avec une petite vidéo réalisée par un des jobistes, Antonin Rouard.

En juillet dernier, Sandrine Lopez et Pierre Liebaert ont animé un nouveau stage : « Autour du portrait – les dimensions entrelacées ».

Le but de ce stage était d’ouvrir l’approche du portrait aux différentes dimensions du réel par la photographie, la vidéo et la prise de son.

Vous pouvez visionner ici les montages des 12 participants qui ont réalisé des capsules d’une à deux minutes. Des travaux uniques qui abordent tous d’une manière différente le portrait.

La consigne de départ était « de conserver un fond permanent et d’agir sur lui » nous a résumé l’un des stagiaires.

Les stagiaires étaient pleinement satisfaits de cet apprentissage. Une stagiaire nous a dit : « L’énergie et la dynamique de Sandrine et Pierre nous ont vraiment portés durant ce stage. Se donner un objectif haut dès le départ nous a permis chacun de pouvoir l’atteindre ». Une autre nous a confié : « Le duo de professeurs nous a poussé à dépasser nos propres limites personnelles et artistiques ». 

Durant cet atelier, certains ont appris « la grande précision de la bande sonore », « l’exigence de conserver l’unité du tout » ou encore « que l’audio, la vidéo et les photos ensemble arrivent à mieux transmettre une histoire complexe, même sans chronologie. » D’autres ont retiré de ce stage « la grande satisfaction de pouvoir mener un projet jusqu’au bout. C’est-à-dire en une semaine, pouvoir faire un film très court qui raconte quelque chose. ».

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Un des jobistes de l’AKDT à Neufchâteau a fait le tour des ateliers les deux premières semaines de juillet avec son appareil photo.

Sa série de photos, dans l’idée des photos de classe mais non conventionnelles ici, des stages en Danses et musiques du monde est décalée, originale et montre bien l’esprit de cohésion et de dérision de l’AKDT.

Ces photos de groupe sont communicatives de l’ambiance à l’AKDT et nous rappellent l’été passé dans la musique, la joie et la bonne humeur !

Merci donc à Antonin Rouard pour ses clichés épiques !

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Une stagiaire ravie nous fait part de son témoignage suite à sa participation au stage en Arts plastiques de Monique Voz « Art connected » en juillet dernier :
« Si je me suis inscrite à ce stage, c'est d'abord pour sortir de ma routine artistique. Je me suis inscrite non sans inquiétude et quelle belle surprise ! Un univers qui s'est ouvert animé par Monique : généreuse, sensible et attentive. Ce fut un moment d'échanges. Monique dédramatise, rend la technologie simple, accessible voire poétique. Chaque jour une découverte. J’avançais à petits pas, surprise de ce que j'arrivais à produire en deux jours. La présentation de nos réalisations le dernier jour nous a permis de réaliser combien ces systèmes rendent l’œuvre ludique, fédèrent l'échange avec celui qui la regarde. Monique écoute, s'adapte, encourage chaque personnalité singulière. Un stage que je recommande et auquel je reviendrai ».

Retour en images sur les 58 stages organisés en Arts plastiques cet été.

Une session qui a très bien fonctionnée cette année. Plus de la moitié des ateliers étaient complets. Certains seulement quelques jours après l’ouverture des inscriptions. Les stagiaires sont fidèles.

En résumé : des stages remplis, des plasticiens ravis et des cœurs conquis.

Photos prises par le conseiller artistique : Manuel Alves Pereira.

« La couleur dans tous ses formats » est un stage donné par Caroline Dujardin.

Douze personnes ont participé à cet atelier l’été dernier avec diverses motivations : « approfondir ses connaissances dans le domaine de la couleur », « peindre dans toutes sortes de formats », « jouer avec la couleur », etc.

Le début de la semaine a été consacré à la théorie à partir d’un syllabus, de folders, de documents projetés, mais aussi à de petits exercices sur base de modèles.

Cela s’est déroulé dans une ambiance de travail que les stagiaires qualifient de studieuse et agréable. Une participante nous rapporte que « la formatrice est très à l’écoute et accorde une attention égale auprès de chaque élève ».

En fin de stage, les participants ont pu mettre en application toute la théorie acquise sur la couleur et ont ainsi expérimenté, entre autres, la technique de la gouache et de l’acrylique. Ils ont également travaillé sur les nuanciers de couleurs et les harmonies entre les couleurs et leurs complémentaires. Une stagiaire est, par exemple, sortie de ce stage avec une capacité à « mieux mélanger et assortir les couleurs ». Une autre explique qu’elle a dorénavant « une analyse plus approfondie des couleurs primaires et de ses nuances ».

Toutefois, plusieurs stagiaires auraient souhaité disposer de plus de temps pour se consacrer à la pratique et à la peinture à proprement parler.

L'AKDT est nominée dans la catégorie 'Culture' des Godefroid 2017, aux côtés du cinéma « le Foyer » et de l’écrivain « Jacky ADAM ».

Grâce à vous, l’AKDT peut peut-être remporter le prix du public et une reconnaissance non négligeable !

Pour découvrir notre présentation, ainsi que la capsule vidéo réalisée par TV Lux, c’est par ici : https://lesgodefroid.be/nomine/index.php?n=148

Pour voter, rendez-vous ici : https://www.lesgodefroid.be/vote-du-public/index.php

Vous avez jusqu'au 22 novembre à minuit pour le faire, alors tous à vos claviers !

Les résultats seront proclamés le 25 novembre à Rouvroy lors du Gala 2017 !

N’hésitez pas à en parler autour de vous et à inviter d’autres personnes à nous soutenir !

On compte sur vous !

PS : N'oubliez pas de confirmer votre vote par mail !