LIENARD FrançoisArts plastiques
LIENARD François
LIENARD FrançoisArts plastiques

François Liénard (Borinage, 1967)


Collagiste à ses heures, poète à 16h30, collectionneur à 17h, activiste culturel (éditions et organisation d’expositions en tous genres) depuis 1993. Etudes à l’Erg (Ecole de recherche graphique à Bruxelles) de 1989 à 1993, premiers collages et premiers textes. Micro-éditeur avec L.E.Q.C.D.N.A.C.P. (Les Editions Qui Changent De Nom A Chaque Parution) depuis 2001, organisateur d’expositions avec le Chalet de Haute Nuit à Bruxelles et au-delà de 1994 à 2008. Un temps compagnon de route des Surréalistes bruxellois réunis autour de Tom Gutt. Professeur d’Histoire de l’Art et conférencier dans des Académies des Beaux-Arts en Wallonie et à Bruxelles. S’est souvent retrouvé à écrire des textes ou monter des expositions dans les milieux de l’art outsider (Créahm Bruxelles, Créahm et Madmusée à Liège, La « S » Grand Atelier à Vielsalm). Avant tout amateur d’images mais aussi fan de musique populaire (heavy, death et black metal), biblio-phile et -phage, a écrit quelques centaines de textes sur des artistes connus et inconnus depuis 1992. Maître de stage à l’Akdt depuis 2007, il en devient, à sa grande joie, conseiller artistique en 2018.
DUJARDIN VincentMusique
DUJARDIN Vincent
DUJARDIN VincentMusique
La vie est un miroir perpétuel...
22 décembre 1965, Huy, il neige... Naissance d'un inconnu, pas un soldat... Premières expériences culinaires, virus tropical.
Début des années 70, commence le foot par passion. Enfance pleine de vie, de découvertes, de jeu, de foot, de chutes, de points de suture, de rires, de joies et d'envies. Fin des années 70, commence la musique par hasard et défi.
Début des années 80, en Humanités, un professeur (de musique) : « Madame, on n'en fera jamais un musicien ! », dit-il, flûte à bec bien rangée dans son attaché-caisse. 1985, obtention de la médaille du Gouvernement en saxophone au Conservatoire de musique de Huy, admission au Conservatoire Royal de Liège et lauréat du concours national « Pro Civitate » du Crédit communal, Juin 1986, Premier prix de saxophone (classe d'Albert Tyssens et Jean-Marc Lissens), Juin 1989, diplôme supérieur de saxophone, diplôme supérieur de musique de chambre avec la plus grande distinction (classe de Jean-Pierre Peuvion), Huy, jeunesse, amitiés, groupes, jam, concerts, spectacles, Alain Pierre, Nathalie Loriers, Gérald Bernard, J'azzphyxie, Eric Legnini, Stéphane Galand, Jean-Pierre Catoul, Commune Présence, Marie-Paule Cornia, PoéSI, Christian Dalimier, Patrick Quinet, Georges Hermans...
Rencontres, chemins croisés, parallèles, Liège, y vivre, se créer, Bruxelles y créer, Paris y jouer, Amsterdam, expériences, enregistrements, concerts, spectacles, Ed Bogaert, akdt, Jean-Pierre Peuvion, Bernard Foccroulle, Philippe Pierlot, Opéra Royal de Wallonie, Joe Lovano, Boyan Vodenitcharov, Henri Pousseur, Pierre Bartholomé, Ensemble Musique Nouvelle, Orchestre philharmonique de Liège, Opéra des Flandres, Meerce Cuningham, Orchestre de la RTBF, James Tudor, Ballet Orkest Amsterdam, Pierre Boulez, Radulescu, Luciano Bério, François-Bernard Mâche, Arnould Massart, Marc Maréchal, Claude Ledoux, Michel Fourgon... mille autres... connus ou pas, aussi importants... enrichissement, évolution.
Enseignement, stages, passions ! Réflexion ?! Académie de musique de Malmedy, de Saint-Nicolas, divers stages, 1996 AKDT, groupes de travail et de réflexion pédagogique, Conservatoire de Liège, Université de Liège Département de pédagogie expérimentale, UVCB, Ministère CFWB, formations, eutonie...
Musique, mouvement, arts, Art, les gens, curiosité, intériorité, musique en rue, transdisciplinarité, ouvrir, horizons, hier, vers..., demain ?, famille, vivre, musique partout, par tous, pour tous, montagne, silence, contrastes, certitudes, doutes, aller-retour, vie... confiance, connivence, respect, rire, l'Humain !
STANCZYK ChristineDanses et musiques du monde
STANCZYK Christine
STANCZYK ChristineDanses et musiques du monde
Après un Master en journalisme et communication à l’ULB (du temps où ça s’appelait encore Licence) et quelques petits jobs de pigiste et autres, j’ai décidé de « changer de vie » et de découvrir Cuba. Grâce à une bourse d’études, j’ai l’occasion de découvrir la fameuse école de cinéma de San Antonio de los Banos fondée par Gabriel Garcia Marquez, où j’ai suivi quelques ateliers de documentaires. C’était en 1989, année de la chute du mur de Berlin et du « periodo especial » à Cuba, c’est-à-dire, une période où absolument tout manquait à la population sauf le rhum fait maison et les casas de la Trova, où j’ai découvert de fantastiques musiciens d’un âge déjà bien avancé. Quelques années plus tard, certains d’entre eux tourneraient dans le monde entier (mais bon, je n’y suis pour rien…).
Un an plus tard, retour en Belgique avec l’envie cette fois de partir pour le Mexique, où j’ai travaillé deux ans pour un centre des droits des indigènes et produit des documentaires, notamment sur le Chiapas juste avant les grandes révoltes.
De retour en Belgique, naissance de mon fils Arto, comme Lindsay. Je me réinstalle à Bruxelles et travaille pour les Lundis d’Hortense : plongée dans le jazz belge, j’organise notamment les stages « Jazz au Vert » et les Jazz Tours. Après 5 ans de LDH et 2 autres enfants (Avril et Lula), je suis embauchée par l’Informal European Theatre Meeting pour coordonner « 100 Artists in Palestine » un projet d’échange entre des artistes palestiniens et européens : belles rencontres avec des artistes de toutes disciplines, moments intenses et inoubliables entre Jérusalem et Ramallah en pleine Intifada. Faute de moyens financiers, le projet prend fin, mais les contacts ont été créés et certains projets imaginés par les artistes perdurent encore aujourd’hui.
Après la musique, la danse contemporaine : je dirige la Compagnie Michèle Anne De Mey et deviens ensuite productrice et chargée de diffusion pour la Compagnie Mossoux-Bonté. Nouveaux voyages, nouvelles rencontres : tournées et festivals internationaux, organisation de stages au sein de la compagnie et à l’étranger.
Depuis quelques années, le contexte social et politique aidant, inspirée par Rob Hopkins et le mouvement de la transition, je me concentre davantage sur des thématiques plus locales et engagées, notamment environnementales tout en gardant un lien privilégié avec la culture et les artistes que je côtoie au quotidien.
KEMP MarjorieArts du spectacle
KEMP Marjorie
KEMP MarjorieArts du spectacle
Naissance biologique en 1977, en Gaume, terre de légendes, forêts, rivières et villages typiques au fil des méandres.
Enfance bercée d’illusions et de récits, passionnée de danse, de contact avec les chevaux et toujours réjouie de partir à la rencontre des autres dès que possible.
Je prends mon indépendance et le large à Bruxelles à la petite majorité, hésite entre des études de journalisme - être reporter sans frontières ?- et philo&lettres - être prof de français ou langues ? - pour me projeter.
Finalement, ce sera un bachelier en langues et littératures romanes, puis un master européen en Information et Communication, section ELICIT (Etudes de Littératures, Cinéma et Télévision), orientation analyse et écriture cinématographique. Avec l’agrégation de l’Enseignement Secondaire Supérieur en audiovisuel. Cartes en mains.
Je quitte la ville, les diplômes en guise de cordes à mon arc, retour à la campagne, par amour. Du bol d’air à la chance, dès 2000, a commencé le règne des portes ouvertes : je donne des ateliers cinéma en CEC (clin d’oeil à Marie-Claire Clausse!), fais de l’initiation à l’audiovisuel en insertion socio-professionnelle au début, ou en Centre d’Accueil pour demandeurs d’asile encore récemment, et j’accède, à 24 ans, à la direction du Centre culturel de Habay, fraîchement reconnu par la FWB. Chargée de la gestion journalière, de la promotion et de la programmation d’une saison.  2001, odyssée d’une saison culturelle sur les 5 sens. Qui fait sens. J’apprends très vite la polyvalence, je compose, j’organise, je rédige, j’engage, je crée.
De cette expérience naîtra de fidèles amitiés et des collaborations toujours plus créatives. En scénographie audiovisuelle par exemple, pour plusieurs pièces proposées par L’impact asbl.  Dont “Marchandises”, création collective et pluridisciplinaire d’un spectacle autour du thème de la marchandisation de la société; “La jeune fille et la mort” d’Ariel Dorfman, ou encore “L’amour cannibalE” de Philippe Barré, tous mis en scène par Marie-Gilles Vander Essen.
Mon tempérament me pousse à bouger, développer mon réseau, créer des liens solides, mettre en relation personnes et projets. Je cumule les boulots et activités qui me mettent sans cesse en contact avec le monde artistique. J’assure la coordination du CEC à Florenville, du Festival international du conte de Chiny (programmation “en rue” en 2011 et 2012), je donne des formations et ateliers cinéma pour ados-adultes en CEC, Maison de jeunes, ou AMO dans toute la Province de Luxembourg, je monte des capsules vidéos pour VSF (ONG) par plaisir, je m’éclate en régie cinéma (pilote d’une série RTBF) et en  création/coordination d’événements populaires (fêtes de la musique d’Izel pendant 10 ans, Journées du Patrimoine, concours d’oeuvres d’art, fêtes de loisirs, ...).
En parallèle, j’enseigne et approfondis mes connaissances en pédagogie active et neurosciences ; je suis, entre 2004 et 2018, prof de français, d’audiovisuel, de morale et de pratiques éducatives. Tout, sur ce chemin, est bon pour amener les arts à l’école et l’école à l’art !
Entre 2005 et 2010 je donne naissance à 2 enfants extraordinaires... sur un parcours qui fleurit, où les rencontres foisonnent, les centres d’intérêt s’allient. Mettre au monde.  Et “Ecrire”, inlassablement.
En 2013, RAVAGES nait d’un drame et d’un recueil personnel de poésie. Après des années à oeuvrer pour la valorisation de monde artistique, j’y plonge scéniquement, en tant qu’auteure-interprète ... Je retrouve les planches, la danse, j’explore le rythme, découvre la voix, et la pleine présence (formée en mindfundless). Départ de mise en voix et musique en duo ; aujourd’hui, on est 4 à vibrer dans une atmosphère de poésie rock, un album en cours de réalisation.
Je retranscris les ravages des autres aussi; lorsqu’une amie rwandaise me confie son récit du génocide vécu. De rencontres en émotions, un projet de documentaire s’annonce. Pour dire et transmettre. Regards croisés sur les rescapés et migrations, d’hier et d’aujourd’hui. Ou encore, dans un tout autre registre, j’écris une pièce de théâtre originale “L’atelier des coeurs brisés”, souhaitée par la Cie L’ananas givré, pour le printemps 2019.
Parce qu’en 2015, après 15 années d’expériences « tout-terrain», de liens, de sens, et baignée dans le chaudron magique du secteur culturel et artistique, je passe à l’acte réunissant toutes ces passions, en fondant l’asbl L’ARTillerie (coordination événementielle et projets transmedia/ arts/cinéma/audiovisuel –axes production/création/éducation). Qui se déploie sans cesse.
Sur cette ligne d’horizon, de naissances et de voyage dans le temps, en 2018, je suis engagée avec bonheur à l’AKDT que je fréquente en dilettante depuis mon mémoire en 2000 -(clin d’oeil à Jean-Jacques Andrien, Philippe Bourgueil et Marc Bastien)... une boucle se ferme et s’ouvre à l’envie, au “hasard” de la vie...
Quand on a le coeur plein et riche d’humains, tout est possible !
A suivre...