Bombos et boleadoras (danse et percussions d'Argentine)

  HERNANDEZ Patricia                   
  Du samedi 1 juillet 2017 au samedi 8 juillet 2017
  A partir de 16 ans


Description

Déroulement 

Histoire : Les Boleadoras.
Les gauchos à l'instar des cow-boys sont des cavaliers hors pair, gardiens de troupeaux et chasseurs. Ils peuplent la pampa Argentine, mais on les retrouve également en Uruguay, Brésil, Chili et au Paraguay.
L'homme libre de la pampa !


Parmi les instruments de travail qui ornent la selle de son cheval, le gaucho utilise les boleadoras pour chasser le bétail.
A l'origine, les boleadoras sont composées de trois lanières de cuir ou de boyaux attachées ensemble à l'une des extrémités. A l'autre extrémité des lanières pendent trois pierres sphériques qui peuvent peser jusqu'à 500 grammes.
Au galop et en équilibre sur son cheval, le gaucho attrape l'une des pierres dans sa main et fait tourner à toute vitesse, tel un lasso, les deux autres boules avant de les lancer au travers des pattes de l'animal pourchassé. Mus dans des directions différentes, sous l'effet du poids des pierres, les boleadoras entraveront les pattes de l'animal.


Le stage se divisera en deux parties : apprentissage des boleadoras en matinée – apprentissage du bombo legüero en après-midi. Adaptation possible au fil du stage. Pour les débutants, le maniement des boleadoras se fera, dans un premier temps, sans production de son.
– Manier une première corde dans une rotation régulière. – Arriver ensuite au parallélisme parfait tout en libérant le corps de toute tension et acquérir un mouvement aisé avec deux cordes. – Dissociation droite-gauche – Frappes au sol des boules en y associant des frappes avec les pieds dans une pulsion en 6/8 – Enfin, une création se profilera au file du stage.
https://www.youtube.com/watch?v=yuNZJnPoLvo


Pour l'apprentissage du bombo legüero

– un rythme en 6/8 de malambo pour l'accompagnement des boleadoras, sera travaillé tout au long de la semaine. – Une création sera élaborée avec le port du bombo en bandoulière : rythme – mouvements – danse.  Possibilité d'une approche d'un rythme de chacarera, baguala ou encore Zamba durant le déroulement du stage.
Musiques et films en relation avec le stage seront à disposition pendant l'une ou l'autre pause.

La danse des boleadoras

Il y a environ 70 ans, un danseur argentin, Santiago Ayala surnommé « El Chucaro », a eu l'idée d'intégrer les boleadoras comme instrument de percussion, accompagnant une danse traditionnelle d'Argentine, le malamabo. https://www.youtube.com/watch?v=G_mSobauRDA
Au fil de l'évolution de cette discipline, les boleadoras se sont transformées et se dansent avec deux cordes séparées munies de boules en nylon qui ne pèsent pas plus de vingt et un grammes.

Le bombo Legûero

Le bombo legüero est l'instrument incontournable du folklore argentin. De la famille des membranophones, le bombo produit un son profond et puissant qui s'entend à longue distance d'où le mot legüero-legüas qui veut dire longueur.
A l'origine le bombo indigène, très différent de l'actuel bombo legüero, est apparu comme la plupart des instruments de percussion, par nécessité sociale, d'expression musicale ou encore pour accompagner les rites religieux.
Le bombo legüero ne sera rendu populaire qu'à l'arrivée des Espagnols vers 1516. Les tambours militaires des conquérants, ont en effet inspiré les natifs à transformer leur instrument en y ajoutant des cerclages de bois et des tenseurs en cuir pour ajuster le son de la peau. Le bombo legüero ou criollo (hispano-indigène) prend alors forme et deviendra populaire principalement dans le nord-est de l'Argentine : Santiago del Estero, Jujuy, Tucuman ...
Traditionnellement, le bombo accompagne le répertoire argentin comme la chacarera, la zamba, le gato etc.. Actuellement, il s'intègre aisément dans différents genres musicaux. Porté en bandoulière il permet d'y ajouter du mouvement, de la danse.
Froilan Gonzalez surnommé « El Indio » est le constructeur de bombo le plus populaire d'Argentine et d'autres pays alentours.
Domingo Cura (1924-2004) Santiagueño et percussionniste de Mercedes Sosa, était probablement l'un des plus fins connaisseurs du bombo legüero qu'ait connu l'Argentine.

 

 

 

 



Prix du stage : 255.00 €
Prix de l'hébergement : 205,00 €
255,00€ 16


STANCZYK Christine
Conseillère artistique

 

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